URPS Ile-de-France

Enquêtes et études de l'URPS médecins Île-de-France

Guide juridique à l'usage des exercices collectifs pour les professionnels de santé libéraux (juin 2015)


Guide Juridique 300


Contact :
Nathalie Colin, chef de projet
nathalie.colin@urps-med-idf.org
Tél : 01 40 64 14 70

 

Le "Guide juridique à l'usage des exercices collectifs" répond à un besoin exprimé par les médecins libéraux à l’occasion de l’enquête menée en 2013 par l’URPS et qui avait permis de recenser 1 081 cabinets de groupe en Ile-de-France, dont les trois quarts s’estimaient fragilisés : difficultés de renouvellement des praticiens, augmentation des charges, manque de soutien administratif, organisation juridique et financière inadaptée aux aspirations d’exercice des jeunes professionnels de santé.

A travers les 116 pages de ce guide, les médecins libéraux trouveront des informations sur les règles juridiques, fiscales et sociales qui s’appliquent à l’exercice de groupe:

 

  • la vie d’un cabinet de groupe : la création, les adaptations, la dissolution ;
  • les outils techniques et documentaires pour gérer les situations particulières rencontrées : formes de société, questions-réponses, boîte à outils ;
  • les règles fiscales applicables en matière d’imposition des revenus et de TVA. 

 

La Commission Nouveaux modes d’exercice de l’URPS médecins libéraux Ile-de-France, accompagnée par Gilles Poutout et Jérôme Koch, chefs de projet, s’est attachée les services du cabinet d’expertise KPMG pour la rédaction de ce guide.


Dr Stéphane Landais et Dr Eric Tanneau
Coordonnateurs de la commission Nouveaux modes d'exercice
URPS médecins libéraux Ile-de-France


(dernière mise en ligne le 03/09/2015)

Maladies chroniques, parcours de soins coordonnés et spécialistes de proximité (Janvier – Mars 2015)


Maladies Chroniques Graph Spécialités

 

Les maladies chroniques représentent plus de 40 % des consultations pour les médecins spécialistes libéraux autres que les médecins spécialistes de médecine générale, et plus de 80 % pour les spécialités suivantes : neurologie, pneumologie, rhumatologie, endocrinologie et cardiologie ; c’est ce que montre l’enquête menée à l’initiative de la Commission Spécialistes à exercice mixte de l’URPS médecins libéraux Ile-de-France, auprès des spécialistes libéraux autres que généralistes.


Dr Patrick Assyag et Dr Philippe Renard
Coordonnateurs de la Commission Spécialistes à exercice mixte
URPS médecins libéraux Ile-de-France

Contact : 
Nathalie Micolas, Responsable du service études
Tél. : 01 40 64 56 92
nathalie.micolas@urps-med-idf.org

 

 

(dernière mise en ligne le 02/07/2015)

Rendez-vous médicaux non honorés, demandes de soins non programmés : état des lieux et solutions


RV-non-honores


 

La Commission Accès aux Soins de l’URPS Médecins Ile-de-France a initié en février 2015 une enquête sur les soins non programmés et les rendez-vous non honorés auprès des médecins libéraux franciliens. Cette enquête visait à étudier les modalités de réponses données par les médecins libéraux aux demandes de soins non programmés et à la gestion quotidienne des rendez-vous non honorés.

En répondant à cette enquête, près de 2825 médecins franciliens ont fait part de leurs perceptions et organisations pour répondre à cet enjeu de l’accès aux soins.

Les résultats de l’enquête révèlent des modalités de réponses aux soins non programmés et aux rendez-vous non honorés assez divers selon les spécialités, et les lieux d’exercice géographique, chacun démontrant sa capacité d’adaptation à un territoire et un environnement.


Dr Marc Broudic et Dr Jean-Michel Klein
Coordonnateurs de la commission Accès aux soins
URPS médecins libéraux Ile-de-France

Contact :
Marie Gaborit, chargée de mission
Tél. : 01 40 64 14 46 - marie.gaborit@urps-med-idf.org

Photo : Fotolia / JPC-PROD

 

 

(dernière mise en ligne le 02/07/2015)

Principaux indicateurs économiques des cabinets de groupe en Ile-de-France - Synthèse

Ce document synthétise les principaux indicateurs économiques qui devraient aider chaque cabinet de groupe à évaluer sa situation.
Depuis 2012, l’URPS médecins libéraux s’est efforcée de recenser les cabinets de groupe d’Ile-de-France, de dresser leur profil puis de connaitre leur situation économique et de mieux comprendre leurs modes de fonctionnement. Ces travaux ont été présentés au colloque organisé à cet effet par l’URPS médecins Ile-de-France le 22 mai 2014, publiés dans La Lettre de l’Union de juillet et sur notre site www.urps-med-idf.org.

L’URPS médecins Ile-de-France dispose désormais de repères précieux, d’indicateurs clés et d’éléments qualitatifs d’appréciation sur le fonctionnement et la gouvernance des cabinets de groupe.

Cabinets de groupe - Charges Moyennes


(dernière mise en ligne le 29/06/2015)

Pour les médecins non plus, « les antibiotiques, c’est pas automatique » - juillet 2014

>> Synthèse publiée dans la Lettre de l'Union n°6, juillet 2014


Le troisième « plan national 2011-2016 d’alerte sur les antibiotiques » cible une menace de santé publique majeure : le nombre croissant de situations d’impasse thérapeutique du fait du développement des résistances aux antibiotiques. Il est établi que ces résistances seraient la conséquence des mésusages des antibiotiques.
C’est dans ce contexte que les Commissions collèges des spécialités de médecine générale 
et exercice mixte de l’URPS médecins ont souhaité faire un état des lieux de la prescription des antibiotiques réalisée dans les cabinets des médecins libéraux franciliens.

L’information et la formation des médecins à l’antibiothérapie

Si très majoritairement les médecins se disent suffisamment informés sur les recommandations relatives à la prescription d’antibiotiques, 24 % des répondants estiment toutefois que les informations mises à leur disposition sont insuffisantes ou inadaptées.

Des prescriptions conformes aux recommandations

Toutes spécialités confondues, l’amoxicilline est l’antibiotique le plus largement prescrit (80 % des prescriptions), suivi par l’amoxicilline-acide clavulanique (42 %) et les macrolides pour un tiers (35 %). Les C3G et les quinolones représentent chacun 20 % des réponses.

La non prescription d’antibiotiques contestée par les patients

Seuls 17 % des médecins affirment n’être jamais contestés lorsqu’ils ne prescrivent pas d’antibiotique. La quasi-totalité des praticiens déclarent recevoir des patients qui se sont auto-médiqués en antibiothérapie : 98 % pour les médecins généralistes, 96 % pour les ORL et les gynécologues, et 75 % pour les pédiatres.

Les préconisations de l’URPS

Les réponses à cette enquête montrent bien que les médecins ne prescrivent pas automatiquement des antibiotiques, ils sont guidés par une réflexion tout au long de leur consultation. La demande de formation est clairement exprimée même si les prescriptions semblent globalement conformes aux recommandations. Ces éléments confirment l’aptitude des médecins à se remettre en question et leur sensibilisation à la problématique de l’antibiorésistance. Les résultats montrent également que les médecins libéraux font de l’éducation thérapeutique au quotidien en informant leurs patients sur le bon usage des antibiotiques. Cependant, les patients sont encore nombreux à contester les décisions du médecin, voire à s’automédiquer en antibiothérapie. Au vu de ces résultats, l’URPS Médecin préconise quatre axes d’action pour limiter les mésusages des antibiotiques et donc réduire les risques associés :

• lancer une campagne à destination du grand public aussi impactante que celle réalisée en 2001 par l’Assurance maladie qui avait pour slogan « les antibiotiques, c’est pas automatique » et non limitée à une campagne Internet comme annoncé récemment par l’État ;

• favoriser la participation des médecins aux formations sur le bon usage des antibiotiques ; 

• faciliter la communication directe et ciblée des référentiels auprès des praticiens ;

• la délivrance sur simple dose prescrite.


Dr Claude Martineaux et Dr François Wilthien,
Coordonnateurs de la commission collège médecine générale


Dr Patrick Assyag et Dr Philippe Renard,
Coordonnateurs de la commission collège à exercice mixte.

(dernière mise en ligne le 05/03/2015)

Médecins diplômés en 2003 : que sont-ils devenus ? - mars 2014

>> Synthèse publiée dans la Lettre de l'Union n°6, mars 2014

Le mode d’exercice libéral séduit-il toujours les jeunes médecins ? Dix ans après leur thèse, leur exercice correspond-il à leurs aspirations initiales ? Comment se construit leur carrière professionnelle ? Pour répondre à ces questions, la Commission accès aux soins de l’URPS médecins libéraux Ile-de-France a enquêté auprès des médecins thésés en 2003.

Thésés 2003

(dernière mise en ligne le 11/09/2014)

Votre pratique professionnelle de l'informatique - juin 2014

L’équipement informatique devient de plus en plus incontournable dans l’exercice au quotidien des médecins. L’enquête « Votre pratique professionnelle de l’informatique »réalisée par l’URPS Médecins, à l’initiative de la Commission Spécialistes de Médecine Générale et de l’Ardoc, a permis d’en révéler les usages.

Précisions méthodologiques

Cette enquête a été menée par questionnaire adressé par courrier à l’automne 2013 à un échantillon de 8 000 médecins libéraux franciliens (médecins généralistes, dermatologues, cardiologues, pédiatres, gynécologues, ORL, gastro-entérologues, rhumatologues, pneumologues) avec un taux de réponse de 14,5%.

La pratique de l’informatique dans les cabinets requiert des investissements supplémentaires

Parmi les répondants, 93% sont informatisés, en moyenne depuis 15 ans (les plus informatisés étant les gastro-entérologues et les moins informatisés les gynécologues), ce qui implique le renouvellement des matériels utilisés et des mises à jour régulières. Ainsi près des deux tiers des répondants informatisés utilisent leur ordinateur actuel depuis moins de 4 ans. Les autres équipements très majoritairement répandus sont l’imprimante (95 %), le lecteur de carte vitale (92 %) et le scanner (75 %).
Afin d’utiliser ces outils, les répondants sont majoritairement équipés de logiciels de gestion des dossiers médicaux (86 %) et de télétransmission (85 %). Viennent ensuite les logiciels de comptabilité, utilisés par les deux tiers d’entre eux (67 %), et les logiciels de gestion des agenda-rednez-vous (60 %).
Dans ces conditions d’utilisation, la pérennité des outils informatiques devient indispensable à l’exercice et c’est pourquoi 87 % des répondants déclarent avoir recours à un contrat de maintenance pour leur ordinateur et leurs logiciels.
L’usage de l’ensemble de ces équipements nécessite aussi un savoir-faire particulier mais un répondant sur deux déclare un niveau de maîtrise moyen ou débutant et, la grande majorité d’entre eux n’a pas suivi de formation informatique au cours des trois dernières années.

A l’origine des difficultés de la pratique de l’informatique, de nombreux freins sont cités : 45 % des répondants indiquent le manque de temps, 38 % le manque de formation, 35 % le coût de la maintenance et 31% le coût de l’équipement.

Les répondants avaient la possibilité de citer d’autres freins dans les commentaires. Quatre se distinguent : les bugs, les pannes, la lenteur et la contrainte dans la relation avec les patients.


Des efforts constants pour assurer la tenue les dossiers médicaux informatisés

Même si 89 % des répondants (en majorité des médecins généralistes et des cardiologues) ont informatisé l’ensemble de leurs dossiers patients, ils continuent à recevoir les éléments médicaux essentiellement par courrier (à 81 % pour les examens de biologie, 97 % pour les comptes rendus et 84 % pour les résultats d’imagerie). L’e-mail, même sécurisé, est le moyen le moins utilisé. Le fax reste utilisé à 42 %.
Les médecins n’ayant pas informatisé leurs dossiers patients sont de tous âges. Ainsi, bien plus qu’un enjeu générationnel, cette non informatisation semble liée davantage à des considérations matérielles : les médecins concernés invoquent des aspects chronophages et coûteux. Quant au partage informatique sécurisé des dossiers médicaux, plus de 60 % des répondants ne le pratiquent pas. Ceux qui y ont recours le font en interne à leur structure d’exercice et avec des confrères de la même spécialité. Les médecins généralistes et les cardiologues sont ceux qui pratiquent le plus le partage informatique.

Le site Ameli : un service instable et des avis très mitigés
Créé pour faciliter les échanges entre les médecins et l’Assurance maladie, l’espace Ameli pro est consulté par 85 % des médecins, dont 40 % au moins une fois par jour. Pourtant, les médecins sont très critiques sur son fonctionnement : près d’un médecin sur deux rencontre souvent un problème de connexion et la moitié considère que le site ne facilite pas leur exercice.
Le service le plus utilisé est de loin la commande de formulaire (82 %), puis le suivi du tiers payant (44 %). Logiquement ces pourcentages sont plus élevés chez les généralistes, qui utilisent davantage le site.

Un partage informatique sécurisé des dossiers médicaux à optimiser

Quant au partage informatique sécurisé des dossiers médicaux, il concerne moins de 40 % des médecins répondants.
A l’heure où la coordination des soins est une priorité de santé publique, il devient donc urgent que l’Etat investisse dans les systèmes d’information en médecine ambulatoire. L’URPS médecins et l’Ardoc mettent leurs espoirs dans le projet Territoire santé numérique francilien porté par les URPS, l’AP-HP et l’ARS, et en attente du feu vert du gouvernement.

En conclusion, si les médecins peuvent trouver certains outils informatiques utiles dans leur pratique - comptabilité plus simple, rédaction des ordonnances - ils évoquent également l’aspect chronophage, le coût important des différents équipements et les nombreuses pannes ou problèmes de connexion - principalement sur le site Ameli. Les logiciels ne sont pas toujours bien adaptés à leur pratique et peuvent avoir un côté « usine à gaz », les médecins reconnaissent cependant que l’informatique est à la fois indispensable et inévitable : « il faut bien faire avec », confient-ils. Certains regrettent un problème de compatibilité entre les différents logiciels et souhaiteraient davantage d’harmonisation ou de normes. La simplification des tâches administratives grâce à l’informatique afin de libérer du temps médical reste encore à améliorer.


Dr Claude Martineaux et Dr François Wilthien,
Coordonnateurs de la commission collège médecine générale - URPS Médecins

Dr Patrick Assyag et Dr Philippe Renard,
Coordonnateurs de la commission collège à exercice mixte - URPS Médecins

Dr Frédéric Prudhomme
Vice-Président de l’ARDOC

 

>> Synthèse "Votre pratique professionnelle de l'informatique", URPS médecins libéraux Ile-de-France / Ardoc

(dernière mise en ligne le 10/07/2014)

Les médecins spécialistes libéraux, premier recours du médecin traitant en Ile-de-France - juin 2014

>> Synthèse publiée dans la Lettre de l'Union n°7, juillet 2014


Les médecins spécialistes libéraux, premier recours du médecin traitant, sont au cœur du parcours de soins du patient : c’est ce que montre l’enquête de l’URPS médecins libéraux Ile-de-France menée auprès des spécialistes de médecine générale.
En effet, selon cette enquête, 93 % des médecins généralistes adressent leurs patients à leurs confrères libéraux exerçant en cabinet. Ils sont 68 % à orienter vers leurs confrères libéraux exerçant en établissement privée et 63 % vers leurs confrères hospitaliers.

Rendez-vous en urgence auprès d’un spécialiste
En cas d’urgence, 80 % des professionnels déclarent parvenir à joindre directement leur confrère spécialiste libéral auquel ils souhaitent confier leur patient.

Les spécialistes les plus fréquemment sollicités
Les spécialistes libéraux vers lesquels les médecins traitants déclarent orienter le plus fréquemment leurs patients sont aussi ceux qu’ils jugent les plus accessibles, à savoir le cardiologue, le gastro-entérologue et le radiologue, spécialités à actes techniques.

Une coordination médecin traitant / médecin spécialiste jugée satisfaisante
La quasi-totalité des médecins généralistes, 95%, se déclarent satisfaits de la coordination des soins avec leurs confrères spécialistes de ville. Ils déclarent recevoir un compte-rendu de consultation dans 97 % des cas et dans 75 % des cas sous 15 jours maximum.
Pour communiquer entre confrères, le courrier reste le moyen de communication le plus fréquemment utilisé aussi bien lors de l’adressage (53 %) que du compte rendu (61%). Le téléphone tient également une place importante : 40 % des spécialistes en médecine générale appellent directement leurs correspondants libéraux lors de l’adressage d’un patient. Les échanges par mail restent encore anecdotiques surtout dans la demande (5 %) alors qu’ils ont tendance à plus se développer en réponse (23 %).

Des délais de rendez-vous à améliorer
Les spécialistes en médecine générale sont satisfaits à 60 % des délais de rendez-vous. Ces délais sont plus fréquemment cités comme un frein en Seine-et-Marne et dans les Yvelines.

Défendre la place essentielle des médecins spécialistes dans le parcours de soins
L’URPS médecins libéraux Ile-de-France soutient la place et le rôle des médecins spécialistes libéraux dans le parcours de soins des patients.
L’URPS médecins libéraux d’Ile-de-France veillera à ce que les médecins spécialistes libéraux soient intégrés et parties prenantes dans les nouveaux modes d’organisation tels que l’exercice regroupé, les maisons de santé, les nouveaux modes de rémunération…
Elle s’engagera dans l’expérimentation de tous les dispositifs favorisant la fluidification du parcours et l’accès aux soins : disponibilité des spécialistes, agenda partagé, consultation de proximité…
L’URPS souhaite, en lien avec les associations de patients, développer des projets sur la prise en charge des maladies chroniques par les médecins spécialistes en coordination avec le médecin traitant.

(dernière mise en ligne le 10/07/2014)

75 % des cabinets de groupe en Île-de-France fragilisés

Une Quotidien du MédecinLes trois quarts des 1.200 cabinets de groupe en Île-de-France se disent fragilisés. C'est le premier constat qui ressort de l'enquête menée par l'URPS médecins Île-de-France, en partenariat avec l'Agence régionale de santé.

Alors que la nouvelle génération de médecins plébiscite l'exercice à plusieurs, comme le montre la récente enquête du SIHP (juin 2013), il est urgent de consolider les cabinets de groupe existants.

  • 75 % s'estiment fragilisés, dont les 2/3 d'ici 3 ans

    • cause n°1 : le non renouvellement des départs
    • cause n°2 : l'augmentation des charges
  • 75 % ont été créés avant 2000 et sont des SCM.

  • 20 % comptent au moins 10 professionnels de santé

  • 43 % expriment un besoin en personnel d'accueil des patients ou pour gérer les tâches administratives  


Retrouvez ci-dessous les résultats détaillés de l'enquête, qui a été présentée et débattue lors du Café URPS du 18 juin 2013 : "Quelles perspectives pour les structures d'exercice collectif ?" en présence du directeur de l'ARS.

 

Pour accompagner vos cabinets de groupe, l'URPS médecins Île-de-France vous invite à rejoindre
le Club des Mille.  

Contact : 

Gilles POUTOUT, directeur du projet structures d'exercice collectif
T : 01 40 64 56 92
gilles.poutout@urps-med-idf.org

(dernière mise en ligne le 10/01/2014)

Que veulent les jeunes médecins d’Île-de-France ?

L’URPS médecins Île-de-France a apporté son soutien à l’étude du Syndicat des internes des hôpitaux de Paris (SIHP)menée par TNS Sofres pour mieux connaitre les jeunes médecins en Ile-de-France. Les résultats  révèlent l’émergence d’une nouvelle génération de médecins, dont les aspirations devraient profondément changer  la profession et les conditions de prise en charge médicales dans les prochaines années :

  • Près de 70% souhaitent avoir l’opportunité d’un stage chez un praticien de ville ou dans l’hospitalisation privée
  • 58% des jeunes souhaitant exercer la médecine de ville aimeraient exercer à plusieurs (cabinet de groupe ou maison de santé pluridisciplinaire)
  • près d’un interne sur deux voulant exercer la médecine de ville (45%) se montre favorable à une rémunération mixte
  • 74% des jeunes médecins d’Île-de-France sont prêts à déléguer une partie de leurs tâches médicales


(dernière mise en ligne le 27/06/2013)

Enquête sur les médecins spécialistes médico-techniques de proximité en Île-de-France

Plus de 1 300 médecins spécialistes franciliens (hors spécialistes de médecine générale) ont répondu à l’enquête de l’URPS Médecins sur l’accès à leur consultation dont l’objectif était de vérifier la disponibilité de ces spécialistes en matière de continuité des soins et de quantifier les modes d’accès dans le cadre du parcours de soins*.

Les résultats de cette enquête démontrent que la richesse de la prise en charge francilienne repose aussi sur la présence de médecins spécialistes de proximité. Ils sont parfaitement intégrés dans le parcours de soins coordonné par le médecin traitant au service du patient. Cette offre reste cependant fragile en raison notamment du vieillissement des médecins libéraux et de leur non renouvellement dans certaines spécialités.

 

* Enquête URPS médecins Ile-de-France menée auprès des médecins spécialistes en 2012 avec un taux de réponse de 16,5%.

(dernière mise en ligne le 05/07/2012)

Étude sur les appels téléphoniques reçus et émis par le médecin généraliste lui-même en consultation à son cabinet

L’URPS médecins Ile-de-France a menée une enquête*  entre juin et novembre 2010 auprès des médecins généralistes franciliens.

Portant sur l’analyse de 3 734 appels reçus et sur une enquête déclarative des appels émis, l’enquête éclaire tout un pan de la consultation du médecin généraliste, ignoré ou mal analysé, mais qui fait pourtant partie de son temps de travail. Cette enquête montre que :

  • Les médecins généralistes franciliens passent en moyenne plus de 7 heures au téléphone (7 heures et 8 minutes) avec leurs patients ou avec leurs confrères chaque semaine.

  • Chaque jour, ils répondent directement à 15 appels téléphoniques d’une durée moyenne de 2 minutes 12 secondes, qu’ils aient ou non un secrétariat téléphonique.

  • 77 % des appels sont reçus de 9h à 12h et de 14h à 19h. Le pic d’appel se situe entre 9h et 10h (11 % des appels). Les appels les plus longs ont lieu après 19h (plus de 3 minutes).

  • 33 % des appels reçus ont pour motif une demande de conseils ou d’avis sur des résultats d’examens et 45 % des appels sont des demandes de rendez-vous.

  • Les médecins généralistes franciliens déclarent passer eux-mêmes 9 appels par jour, à leurs patients ou à des confrères, d’une durée moyenne de 5 minutes.

  • Cette grande disponibilité des médecins généralistes s’étend aux nouveaux moyens de communication, en direct avec leurs patients, au travers de leur téléphone portable et de leur e-mail :

    • 47 % échangent par e-mails avec leurs patients ;

    • 48 % leur donnent leur numéro de téléphone portable.

Le revers de cette disponibilité est double : ce temps passé au téléphone n’est ni reconnu, ni rémunéré et 56 % des médecins généralistes franciliens déclarent se sentir harcelés par le téléphone, qui perturbe leurs consultations. Pour répondre à ce harcèlement, 68 % d’entre eux ont recours à la neutralisation de leur ligne lors d’une consultation difficile ou lorsque les appels sont trop fréquents.

 

* Enquête URPS médecins Ile-de-France menée auprès des médecins généralistes franciliens entre juin et novembre 2010, par questionnaire auto-administré, portant sur l’analyse de 3 734 appels téléphoniques reçus pendant les consultations.

(dernière mise en ligne le 05/07/2012)

Étude sur les tâches cumulatives réalisées par le médecin généraliste pour les patients lors de la consultation mais sans rapport direct avec celle-ci

L’URPS médecins Ile-de-France a menée une enquête*  entre juin et novembre 2010 auprès des médecins généralistes franciliens.


L’analyse de 6 253 consultations de médecins généralistes franciliens, exerçant à 84 % en secteur 1, permet de mieux cerner la réalité du travail du médecin généraliste francilien et apporte des éléments de réflexion sur la nécessaire reconnaissance de ces tâches au-delà de la simplification administrative.

  • 72 % des consultations durent plus de 15 minutes (moyenne de 17 minutes).

  • 47 % des consultations contiennent au moins deux motifs de consultation (moyenne de 1.7 motifs).

 

Au-delà de l’interrogatoire du patient, de son examen clinique, de l’éducation thérapeutique et de la prescription, les médecins réalisent près de 30 tâches supplémentaires par jour.

Sur une semaine, les 165 tâches supplémentaires réalisées se répartissent ainsi :

  • 46 concernent la prévention ou un conseil en santé
  • 31 concernent les tâches administratives
  • 30 concernent la recherche médicale autour de la consultation
  • 26 correspondances à un confrère
  • 20 rédactions de certificats hors motif de consultation
  • 12 ordonnances marquées en actes gratuits.

 

A noter que 15 % de ces tâches concernent une autre personne que le patient vu en consultation (parents, enfants…).

Ainsi pour un seul acte rémunéré, une consultation durant 17 minutes, contient deux motifs médicaux ainsi qu’une tâche supplémentaire par acte.

 

* Enquête URPS médecins Ile-de-France / SMSI menée auprès des médecins généralistes franciliens entre juin et novembre 2010, par questionnaire auto-administré, portant sur l’analyse de 6 253 consultations.

(dernière mise en ligne le 29/03/2012)

Retour d’expérience des Maîtres de stage des Universités en médecine générale en Île-de-France

En février 2011, l’Agence régionale de santé a missionné l’URPS médecins afin de contribuer à la réflexion et à l’action sur le développement des stages en médecine générale.

Pour répondre à cette mission, l’URPS médecins a mené une double démarche : une campagne de recrutement de maîtres de stage et une enquête de « retour d’expérience » auprès des médecins généralistes actuellement maîtres de stage universitaires en Île-de-France, afin d’identifier les raisons de leur choix et l’idée qu’ils se faisaient de cette fonction. Ceci dans le but prospectif d’orienter plus efficacement les futures campagnes de recrutement.

Recruter des maîtres de stage

En septembre 2011, 7 953 généralistes exerçant en Île-de-France ont reçu un courrier leur présentant la maîtrise de stage et les questionnant sur leur motivation pour embrasser à leur tour cette fonction. Sur les 238 réponses reçues à l’Union, 115 médecins étaient intéressés par la maîtrise de stage et 50 d’entre eux souhaitaient même être contactés pour devenir maître de stage. Les 144 autres réponses émanaient de médecins se disant hésitants à accueillir un stagiaire. Quelles en sont les raisons? En premier lieu et loin devant, le manque de temps, suivi de la charge administrative. Viennent ensuite ex-æquo le temps nécessaire de formation pédagogique et des locaux de consultation jugés non adaptés. Ils ne sont que 12 % à juger que la rétribution est insuffisante. Craintes avérées ou idées reçues ?

Connaître les motivations des maîtres de stage

Les premiers résultats de l’enquête* menée parallèlement auprès des maîtres de stage mettent à mal quelques idées reçues sur la maîtrise de stage : les maîtres de stage ne citent pratiquement jamais la perte de temps, pourtant réelle, qu’implique cette activité. Cela suggère que les bénéfices personnels retirés par les maîtres de stage compensent cet inconvénient précis.

Enquete 2011 MSU Les raisons qui les ont incités à devenir maîtres de stage sont d’abord la volonté de transmettre leur expérience (96 %), se former, et un intérêt pour la pédagogie. La recherche d’un remplaçant et l’intérêt financier sont cités loin derrière (respectivement par 23 % et 10 % des répondants – possibilité de réponses multiples).

Pour eux, les deux plus grands acquis du stagiaire sont la pratique de la médecine générale et la découverte de la relation médecin-malade. Enfin, 81 % des répondants pensent que ce stage transmet le goût de la médecine générale.
Ces maîtres de stage sont majoritairement des hommes d’âge médian 59 ans exerçant en petite couronne, en groupe mono disciplinaire et en secteur 1. Les 19 % qui pensent que ce stage ne donne pas le goût de l’exercice libéral sont moins Parisiens, exercent plutôt seul et sont maîtres de stage depuis moins longtemps ou ont cessé de l’être.

* Enquête menée par questionnaire adressé par courrier en septembre 2011 auprès de 511 maîtres de stage d’Ile-de-France, avec un taux de réponses de 36 %.

 

>> Télécharger l'enquête

>> Téléchargez la note de synthèse sur le déroulement des stages obligatoires en ambulatoire

>> Prendre contact avec l’URPS pour obtenir d’avantage d’informations sur la maîtrise de stage

>> Vous inscrire à la Réunion d’information et d’échanges du jeudi 5 avril 2012

(dernière mise en ligne le 15/03/2012)

Association MOD 4, 5, 6 - Repérage des troubles des apprentissages et troubles psychoaffectifs des enfants de 4 à 6 ans

Résultats et perspectives d’un examen standardisé aux âges clés de 4, 5 et 6 ans chez les médecins généralistes et les pédiatres

Enquête URPS médecins Ile-de-France / URPS médecins de Rhône-Alpes / l’Association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA)

Malette enquête MOD 4 5 6Quatre à dix pour cent des enfants d’intelligence normale présentent des troubles développementaux des apprentissages tels que la dyslexie, la dyspraxie, la dyscalculie et sont en situation d’échec scolaire. Or actuellement le taux de couverture des bilans de santé des enfants de 3 - 4 ans et de 6 ans, organisés par les PMI et l’Education nationale, est très variable sur le territoire et ne tend pas vers l’exhaustivité.

Pourtant il est essentiel d’en faire bénéficier tous les enfants : d’où l’idée de formaliser l’implication des médecins généralistes et pédiatres libéraux en leur donnant des moyens adaptés.

Pour tester la faisabilité de ces consultations de repérage au cabinet, une expérimentation a été menée par l’association MOD 4, 5, 6 avec le soutien des Unions régionales des médecins libéraux d’Ile-de-France, de Rhône-Alpes et l’expertise de l’Association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA).

<< Contenu de la mallette initiale d’outils de repérage des troubles des apprentissages développée par MOD 4, 5, 6

(dernière mise en ligne le 12/01/2012)

Accès aux soins : Qu’en pensent patients et médecins libéraux ? Quelles améliorations possibles ?

Enquête URPS médecins Ile-de-France / IFOP(1) / Cemka Eval(2)

L’URPS médecins Ile-de-France a mené une enquête auprès des usagers et des médecins libéraux franciliens afin de mieux comprendre leurs pratiques, leurs ressentis et leurs difficultés en matière d’accès aux soins. La récente étude de l’ARS Ile-de-France corrobore les principaux résultats de cette enquête quant au bon niveau de satisfaction des Franciliens concernant leur médecin, à la position du médecin comme référent lors de la demande de conseil médical et pointe également la principale difficulté d’accès aux soins rencontrée par les usagers d’Ile-de-France : les délais d’attente trop longs pour obtenir un rendez-vous.

 

(1) Enquête URPS médecins Ile-de-France / IFOP menée par téléphone auprès de 502 Franciliens entre les 20 et 22 juillet 2010 portant sur l’ensemble des professionnels de santé.

(2) Enquête URPS médecins Ile-de-France / Cemka Eval menée par questionnaire auto administré auprès de 307 médecins libéraux franciliens en juin 2010.

 

(dernière mise en ligne le 19/12/2011)